Affiliation La Nouvelle République
Chronologie Empire Galactique Nouvelle République Nouvel Ordre Jedi Type
Croiseur réhabilité
Longueur
1 200 mètres de longueur
Equipage
5 156 (246 artilleurs)
Troupes Embarquées
1 200 soldats
Capacité de la soute
20 000 tonnes métriques
Hyperpropulseur
TriLuna 400MGS de classe 1
Hyperpropulseur de secours
classe 8
Armements
48 batteries de Turbolasers Taim & Bak XV9
20 batteries de canons à ion ArMek SW-7
6 générateurs de rayons tracteurs Phylon Q7
Vaisseaux Embarquées
4 escadrons de chasseurs
Bonus Tailles comparées Référence Alliance Rebelle Croiseur MC80B Escadron Rogue (partie 2) Mon Calamari Mon Calamarien
| Le MC80A était la première variation fondamentale du croiseur Mon Calamari MC80. Créé pour mieux répondre à la demande de l´Alliance Rebelle en bâtiments de guerre, capables de rivaliser avec les vaisseaux capitaux Impériaux. Cette transition s´opéra lors de la Bataille de Yavin et, trois plus tard, quand la flotte rebelle attaqua la seconde Etoile de la Mort, le MC80A avait supplanté le MC80 dans les rangs de l´Alliance.
Il fut d´ailleurs le cheval de bataille de la flotte rebelle, du fait qu´il s´avéra être le bâtiment le plus fréquemment vu parmi les croiseurs stellaires de l´Alliance. Son élégance, sa belle ligne souvent qualifiée d´« organique », n´avaient d´égal que sa puissance offensive. Légèrement plus léger que le MC-85, mais d´une puissance égale, le MC-80A servit à maintes reprises de vaisseau capital, et ce fut tragiquement que le MC-80A baptisé « Liberty » fut détruit par le Superlaser de l´Etoile de la Mort.
Bien qu´un certain nombre de croiseurs d´anciennes générations furent modifiés pour devenir des MC80A, les chantiers Mon Calamari construisirent de nouveaux vaisseaux. L´avantage par rapport aux modèles antérieurs, était d´avoir imposé moins de liberté dans la variation esthétique des croiseurs. La maintenance en était du coup grandement facilitée.
Disposant de la même quantité de postes d´armement que le modèle MC80, les batteries du MC80A étaient dorénavant disposées de manière plus efficace. De par sa vocation militaire, les ingénieurs Rebelles placèrent les 48 batteries de turbolaser, les 20 batteries de canons à ions et les 6 rayons-tracteur sur des emplacements stratégiques. De même, la position du hangar avait été optimisée et sa capacité augmentée de sorte qu´il puisse accueillir un escadron supplémentaire. Caractéristique notable, le générateur hyperdrive de secours avait été amélioré.
Le MC80A gardait la plupart des atouts de son prédécesseur. Une vitesse de 60 MGLT, des générateurs de bouclier qui se relayaient en cas de panne ou de destruction, une épaisse coque en alliages de titane. Les équipages rebelles intégrant les Croiseurs Mon Calamari venaient de toutes parts, mais seuls les membres de race Mon Calamari pouvaient accéder aux postes de pilotage et de commandement.
Les Mon Calamari étaient doués pour la construction navale. Bien que produits en quantité modeste en temps de guerre, leurs bâtiments et plus particulièrement le MC80A connurent un immense succès. Par sa longévité dans la force navale de l´Alliance Rebelle, puis dans la Nouvelle République, on considéra les MC80A comme une des plus belles réussites des chantiers Mon Calamari. 25 ans après la Bataille de Yavin, alors que le Vicomte, fleuron de la flotte républicaine menait la lutte contre les Yuzzhan Vong, il n´était pas rare de voir dans son escorte des croiseurs MC80A, preuve de leur fiabilité malgré une conception dépassée.
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