Chronologie Ancienne République Empire Galactique Nouvelle République Nouvel Ordre Jedi Planète d'origine Rodia
Type Humanoïde
Taille moyenne 1,75 mètre
Poids moyen Inconnu
Langue Rodien et Basic
Niveau technologique Moyen
Référence 501ème Légion Andoorni Hui Doda Bodonawieedo Escadron Rogue (partie 3) Grav-Ball Greeata Jendowanian Greedo Wald
| Rares étaient les espèces recevant une éducation aussi poussée vers la violence que les rodiens qui, sur leur monde natal Rodia, se traduisit en une véritable hécatombe.
Les rodiens étaient une espèce reptillienne née sur la planète Rodia, vaste ensemble d´iles et de jungles. De peau verte avec des yeux trés foncés (pouvant même aller jusqu´au noir pour certains), ils se distinguaient par leur absence de nez, ne possédant que leur bouche aux nombreux usages, parmi lesquels la respiration.
De taille humaine, leur allure se caractérisait notamment par leur mains, dont les doigts se terminaient par des petites ventouses, et leurs antennes, situées sur leurs crânes chauves. On trouvait les rodiens dans toute la galaxie, exerçant pour la plupart des métiers violents : ils passèrent notamment maîtres dans l´art des chasseurs de prime. Mais ils pouvaient aussi être de bons mécaniciens ou même des hommes de lois honnêtes ...
La violence extrême de ces êtres ne pouvait s´expliquer que par une chose, leurs origines. Sur leur planète natale, bien longtemps avant la venue de l´Ancienne République sur leur monde (qui se trouvait dans la bordure médiane), ils vivaient dans des conditions sombres et misérables, à la merci des prédateurs indigènes que l´on supposait certainement trés puissants, aux vues des dégâts que ces derniers pouvaient faire, à l´image des ghests carnivores.
En réaction contre cette violence, les rodiens se réunirent, formérent des clans de plus en plus nombreux et puissants, cherchant les moyens les plus sophistiqués pour leur défense et la pérennité de leur race : c´est ainsi que le chasse naquit, devenant bientôt une véritable institution dans leur culture.
Devenant de véritables familles plus que de simples clans, chacune d´entre elles conquit la jungle, zone par zone. Les plus humbles se firent bien souvent dépasser par les prédateurs, ces pertes restant limités par rapport à celles connues auparavant. Ne s´adonnant pas à la culture et l´élevage, le clan se nourrit exclusivement de la chasse au fur et à mesure que ses membres se livrèrent à cette activité, la plus respectée dans la tribu. Ces chasseurs, lors du développement des simples huttes primitives en véritables aglomérations, devinrent de véritables protecteurs, les Rin´na. Le plus doué devenait le chef-protecteur, le Si´rina´. Ils furent peu à peu la cause de l´extinction de toutes les espèces de leur écosystème, devant bientôt honteusement, selon leur mentalité, répandre l´utilisation de l´élevage. La planète était totalement maitrisée ; des frontières s´instaurèrent dés lors entre les propriétés des clans.
Cette nouvelle donne sur la planète déstabilisa les rodiens, qui continuèrent néanmoins à être avides de violence. C´est dans cette optique que se développa la Guerre des Clans, véritable hécatombe qui aurait pu se traduire par l´extinction des rodiens. En effet, durant des millénaires, la planète devint un champ de bataille, le taux de mortalité étant parfois plus élevé que celui de natalité. Mûs par leur conception de l´honneur, ils développèrent aussi des sports de gladiateurs qui ne ressemblaient à aucun autre de la galaxie, se terminant fatalement par la mort pour les vaincus. Un chef se dégagea de cette lutte, englobant par des alliances d´autres clans que le sien : Soammei, surnommé le Grand Protecteur des Rodiens, ou Inta´si´rin´na.
Ce fut à cette époque-là que la République intervint dans ce monde dévasté, offrant à ces derniers de véritables possibilités de paix et de technologie car les rodiens ne possédaient qu´une légère industralisation. Mais Soammei ne voulait pas brader toutes ses conquètes et l´entrée des rodiens dans la République ne se fit pas sans quelques concession de la part de cette dernière... Trés influent, il décréta, par exemple, que seuls les membres de la Guilde des Chasseurs du Grand Protecteur auraient le droit de quitter la planète et uniquement pour chasser des têtes mises à prix. Dès lors, les rodiens se forgèrent une excellente réputation de chasseurs de prime pour toutes les organistions possibles et imaginables. Pour limiter les départs sur d´autres monde, il créa également la Flotte Rodienne. Celle-ci devait assurer le contrôle de la planète, les entrées ou sorties des personnes, qui devaient être munies d´un passe fourni par Saommei.
Alors qu´un semblant de calme revenait sur Rodia, le Grand Protecteur décréta des jeux qui auraient pour but de renforcer son statut et de décider quelle famille serait apte à lui succéder : évidemment, la barbarie était de mise et ces jeux désignèrent au poste de Grand Protecteur notamment Navik Le Rouge qui transforma ces épreuves afin de dominer sur la totalité des rodiens, selon le concept de l´obéissance par la violence. Ce changement de politique entraîna une émigration de nombreux clans qui, sur leurs planètes d´accueil, restèrent soit d´excellents chasseurs, d´où leur réputation toujours permanante, soit pour certains changer d´image, tel d´excellents musiciens ou sénateurs.
Culturellement, les rodiens élaborèrent leur système fondé sur la guerre et la chasse : le gouvernement de Rodia n´hésitait pas à récompenser (comme le trophée du meilleur tir, de la proie la plus célèbre ou encore de la traque la plus longue) les meilleurs chasseurs de prime de la galaxie, prenant vraiment les personnes qu´ils traquaient pour du gibier, les traitements n´étant parfois pas meilleurs que celui infligé aux animaux... Mais il serait faussé de ne considérer les rodiens que de la sorte : en témoigne le Grand Protecteur Harido Kavila, véritable mécène de l´art rodien.
Peu de trêves à la Guerre des Clans furent répertoriées mais il est clair que, sous son règne, la littérature, le théâtre, la peinture et les autres arts connurent un développement stupéfiant qui ne fut, malheureusement, pas suivi par ses successeurs...
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