Chronologie Ancienne République Empire Galactique Nouvelle République Nouvel Ordre Jedi Planète d'origine Devaron
Type Humanoïde
Taille moyenne 1,75 mètre
Poids moyen Inconnu
Langue Basic ou Devish
Niveau technologique Avancé
Référence Elassar Targon Escadron Rogue (partie 3) Labria Volfe Karkko
| Plus que d´un clivage, la société devaronienne était séparée entre deux modes de vie, celle des hommes, fourbes et tricheurs, et celle des femmes, aussi appellées Devish, dirigeantes sérieuses de leur planète Devaron.
Morphologiquement, les hommes et les femmes étaient fortement distincts. Ces dernières, à l´encontre de leurs époux, ne possédaient pas de cornes mais de la fourrure sur le crâne et étaient de taille supérieure avec une couleur de peau pouvant varier du blanc trés pâle au brun sombre. Les hommes étaient, quant à eux, assez petits pour une espèce humanoïde. Ils étaient reconnaissables à leur paire de cornes situées sur leurs crânes, leurs oreilles pointues et, signe le plus distinctif, à leur teinte de peau rouge. Ils étaient aussi chauves, ce qui ne facilitait pas le rapprochement que l´on pouvait faire d´un simple regard entre les femelles et les mâles.
En dehors de Devaron, les devaroniens suscitaient des peurs au plus haut point. Dans de nombreuses imageries, mythes et religions populaires, le mal était incarné par des démons dont l´aspect était similaire au leur. En plus de cela, les dévaroniens étaient une espèce carnivore et ils accordaient une importance particulière à leurs cornes ; peu d´entre eux les coupaient car cela signifiait un déshonneur. Leur mode de pensée et leurs actes ne réussirent pas à effacer ce sentiment de crainte venant des autres races : ils fortifièrent peut-être même cet aspect de diable à dessein.
Bien plus que de simples contradictions physiques, la mentalité des hommes et des femmes était trés différente dans cette société. Ces derniers n´avaient pour habitude de tenir de l´importance que leurs personnes, n´hésitant pas à trahir pour avoir une meilleure réussite mais ils étaient tout de même attachés aux valeurs familliales et d´amitié, lorsqu´elle durait depuis un certains temps. Les hommes tenaient rarement en place, en témoignait la présence intergalactique de ceux-ci. Les femmes étaient, pour leur part, proches de leur planète, franches et honnètes. Avec ce mode de pensée, il n´était donc pas nécessaire de dire que peu de femelles se trouvaient ailleurs que sur Devaron.
La société devaronienne était en effet dirigée par les devish car elles étaient moins dociles que leurs compagnons qui se laissaient souvent enrôler dans des combines plus ou moins louches. Politiquement, socialement, économiquement et même militairement, ce furent les femmes qui dirigèrent la planète. Avec cette rigueur de pensée, Devaron était devenue une planète riche et trés développée, en témoignait leur technologie qui leur permit bien avant l´arrivée de la République d´en sortir. Même si le commerce existait, la société pratiquait l´isolationnisme, ce qui nuit grandement à la réputation des devaroniens dans la galaxie.
Laissant bien souvent l´éducation des enfants à la femme, les devaroniens partaient de cette planète qui ne leur convenait pas. En dehors de la planète, ils pouvaient savourer la liberté mais, tout aussi souvent, ils se retrouvaient dans des affaires peu honnètes, au mieux la chasse aux primes. Les femmes recevaient cependant de l´argent de leurs maris (permetant l´éducation des enfants) qui parfois ne revenaient jamais... Il advint tout de même que des mâles eussent des responsabilités mais ce qui en résulta fut bien souvent un desastre. Par exemple, le zélé Kardu´sai´Malloc devint tristement célèbre en tuant pour le compte de l´empire des habitants de sa planète.
Refusant en effet toutes les occupations ou même les partenariats, les devaronniens se voulaient libres. Le peu de relations que les devish avaient avec le reste de la Galaxie ne se faisait qu´avec l´exportation de surplus de denrées venant de leur planète. Ils n´intègrèrent jamais la République et lorsque l´Empire vint pour les coloniser, ils organisèrent une rébellion : peu d´entre eux rejoignirent l´occupant.
Même si les hommes étaient indignes de confiance, ils étaient tout de même respectueux de leur espèce et le moindre crime était sévèrement puni. Bémol à la nature pacifique des femmes : la justice pouvait faire appel à la peine de mort, le criminel se faisant dévorer vivant par des quarra voraces.
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